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Un recruteur Assoverse en rue, tablette en main, devant une façade d’immeuble.

Le logiciel des agences de street fundraising et de porte à porte

Vos recruteurs saisissent les bulletins sur tablette, même sans réseau. Vous pilotez l’agence et sortez chaque lot au format exact attendu par l’association. Ce qui cloche se voit pendant la mission, pas au rejet du lot.

Pour les directions d’agence et les responsables d’exploitation. Les associations que vous servez n’ont rien à payer.

Ce qui coûte aujourd’hui

Les problèmes d’une mission se découvrent trop souvent à la fin

Un lot refusé, une promesse de don perdue, un mandat envoyé deux fois : chaque fois, l’erreur était visible bien plus tôt — à condition d’avoir l’outil pour la voir.

Le lot revient refusé

Un en-tête de colonne mal recopié dans le fichier attendu par l’association, et c’est tout le lot qui revient. On l’apprend au rejet, jamais avant.

Le « sans RIB » s’évapore

Le donateur a dit oui, mais n’avait pas ses coordonnées bancaires sur lui. Sans rendez-vous tenu ni rappel, la promesse ne devient jamais un don — et personne ne compte ce qui n’a pas eu lieu.

Le même mandat part deux fois

Un bulletin glissé dans deux lots, et l’association risque de prélever deux fois le même donateur. Le temps de remonter à la cause, la confiance est entamée.

Avant, avec

Ce qui change au fil d’une mission

À gauche, les situations que la suite a été construite pour éviter. À droite, ce qu’elle fait à la place.

Situation Sans outil de bout en bout Avec Assoverse
Le réseau tombe en pleine rue La saisie attend, ou se perd Le bulletin reste sur la tablette et part tout seul au retour du signal.
Le donateur n’a pas son RIB Une promesse notée quelque part Rendez-vous posé, SMS au donateur, rappel au recruteur quinze minutes puis cinq minutes avant.
L’application se ferme en pleine saisie On recommence, ou on double Le brouillon est repris ; sa clé empêche de créer un second bulletin.
Une nouvelle association, un nouveau format Colonnes recopiées à la main La configuration se déduit d’un fichier d’exemple fourni par l’association.
Vérifier le fichier avant envoi On l’ouvre après coup Un aperçu produit par la même fonction que le vrai lot, sur de faux donateurs.
Le dépôt Un zip envoyé, un statut flou Dépôt sur le ou les serveurs SFTP de l’association ; le lot n’est marqué livré que si tous l’ont reçu.
Un bulletin présent dans deux lots Découvert au prélèvement Argos liste nommément les bulletins présents dans plusieurs lots.

La suite

Trois applications, les mêmes bulletins

Le bulletin saisi en rue est celui qu’Argos analyse et exporte, et c’est de lui que viennent les chiffres que votre association consulte. Personne ne ressaisit rien.

La mascotte Assoverse devant une porte d’immeuble, tablette à la main.

Terrain

Acteon

L’application des recruteurs, sur tablette et aux couleurs de votre agence. La saisie survit à la coupure réseau, à la fermeture de l’application et au redémarrage. Le recruteur suit sa progression sur six axes ; le responsable suit son équipe.

Découvrir Acteon

La mascotte Assoverse à son poste de travail, devant un graphique.

Pilotage

Argos

Le tableau de bord de l’agence. Rétention par cohorte, valeur du donateur par tranche d’âge, bulletins approuvés jamais déposés — et l’export au format exact de chaque association.

Découvrir Argos

La mascotte Assoverse anime un briefing devant un tableau.

Associations

Athéna

Le portail que vous ouvrez à vos associations, sur activation. Elles suivent l’avancement de leur mission ; vous choisissez ce qui leur est montré, et vos méthodes restent chez vous.

Découvrir Athéna

De la rue au dépôt

Le parcours d’un bulletin, sans ressaisie

  1. En rue Le recruteur saisit le bulletin et fait signer le mandat sur la tablette. Sans réseau, la saisie continue ; elle part seule quand le signal revient.
  2. Le donateur n’a pas son RIB Un rendez-vous de rappel est posé, un SMS le confirme au donateur, et le recruteur est prévenu quinze minutes avant, puis cinq minutes avant.
  3. Au rappel Le bulletin se complète en guidé, là où il s’était arrêté. Reprendre une saisie ne crée jamais de doublon : c’est le même bulletin qu’on termine.
  4. Confirmation L’e-mail et le SMS partent aux gabarits de l’association, avec, si elle le souhaite, le mandat SEPA en PDF à sa charte.
  5. Contrôle Argos signale les bulletins approuvés que personne n’a déposés, ceux déposés sans avoir été approuvés, et ceux présents dans plusieurs lots — nommément.
  6. Dépôt Le lot sort au format exact attendu par l’association : un fichier CSV et un PDF par bulletin. Il est déposé sur son ou ses serveurs SFTP, ou téléchargé puis confirmé à la main.

Assoverse ne prélève rien et ne dépose rien en banque. Le lot va dans le système de l’association, qui prélève ensuite ses donateurs elle-même. Et un lot n’est marqué livré que lorsque tous les serveurs de l’association l’ont reçu : un serveur injoignable ne fait jamais sortir des bulletins des lots suivants.

Ce qui fait accepter un lot

Les détails qui évitent les allers-retours avec l’association

Ils ne font pas une démonstration spectaculaire. Ce sont eux qui font qu’un lot passe du premier coup.

« Donnez-nous le fichier que votre système ingère déjà »

Assoverse déduit la configuration d’export d’un fichier CSV d’exemple fourni par l’association : séparateur, en-têtes recopiés à l’identique, colonnes à valeur fixe. Le fichier est lu dans votre navigateur ; il n’est envoyé nulle part.

Un aperçu qui ne peut pas mentir

L’aperçu est calculé par la fonction qui produit le vrai lot, sur de faux donateurs choisis pour faire apparaître ce qui casse — un donateur étranger, un bulletin incomplet. L’écran de paramétrage n’affiche jamais un IBAN réel.

Plusieurs serveurs, dans l’ordre

Une association peut déclarer plusieurs serveurs SFTP. Le lot les sert l’un après l’autre ; un serveur injoignable n’empêche pas les suivants, et un nouvel essai ne redépose que là où il manque. Les mots de passe sont chiffrés au repos.

Le mandat au gabarit de l’association

Le PDF sort à la charte de l’association, signature du donateur comprise — servie de façon à s’afficher dans Gmail comme dans Outlook.

Le modèle

Vous êtes le client. Vos associations ne paient rien.

Chaque agence a sa propre base de données et sa propre facturation. Les associations que vous servez sont des fiches de votre base : elles n’ouvrent un accès que sur votre invitation, et ne reçoivent aucune facture d’Assoverse.

Les chiffres d’une agence ne parviennent à aucune autre, et aucune agence ne peut savoir lesquelles de ses concurrentes travaillent avec la même association.

Abonnement

La suite complète

Acteon, Argos et — sur activation — Athéna, votre base dédiée, vos gabarits de mandat et vos exports vers les systèmes de vos associations.

  • 400 € HT par mois
  • 2 € HT par bulletin validé, celui que votre agence a confirmé
  • Le nombre d’associations servies n’est pas facturé

En option — 20 € TTC par mois

Espace BI

Un miroir en lecture de vos données dans une base PostgreSQL dédiée, au schéma documenté, à brancher sur l’outil décisionnel de votre choix. Vous l’activez vous-même depuis Argos, et vous nous indiquez les adresses IP autorisées.

Questions fréquentes

Les questions à se poser avant de changer d’outil

Les recruteurs doivent-ils installer une application ?

Acteon s’installe depuis le navigateur de la tablette, comme une application, sans passer par un magasin d’applications. Il se met à jour tout seul, et le brouillon en cours est conservé.

Que se passe-t-il quand le réseau tombe ?

La saisie continue. Le bulletin est gardé sur la tablette et envoyé dès que le signal revient, sans risque de doublon. Sur une tablette partagée, chaque bulletin garde son auteur : il ne part jamais sous le nom de la personne connectée ensuite.

Chacune de nos associations a son propre format de fichier.

C’est le cas normal. La configuration se déduit d’un fichier d’exemple, se vérifie sur un aperçu, puis le lot est déposé sur les serveurs SFTP de l’association ou téléchargé.

Assoverse prélève-t-il les donateurs ?

Non. Assoverse produit le mandat SEPA signé et le lot attendu par l’association ; c’est elle qui prélève, depuis son propre système.

Une autre agence peut-elle voir nos chiffres ?

Non. Chaque agence a sa propre base. Dans Athéna, chaque agence n’écrit que ses propres missions, et toute lecture côté agence est filtrée sur l’agence par construction.

Combien coûte Assoverse ?

400 € HT par mois et 2 € HT par bulletin validé. Le nombre d’associations que vous servez n’est pas facturé. L’espace BI est une option.

Démonstration

Voyez Assoverse sur vos propres missions

Dites-nous qui vous êtes et ce que vous voulez voir. Nous vous montrons la suite sur vos cas réels — vos associations, leurs formats, vos équipes.

Les informations saisies servent uniquement à vous recontacter au sujet de cette demande. Elles ne sont ni revendues, ni utilisées pour autre chose. Comment vos données sont traitées.