Argos est le tableau de bord des responsables d'équipe et des admins : analytics de la collecte par association, analyse avancée data-driven, gestion fine des assos, carte des spots et veille qualité — le tout en noir & blanc, lisible d'un coup d'œil.
Douze espaces pour suivre la performance, gérer les associations, cartographier les spots et garantir la qualité des bulletins.
Bandeau santé complet : avancement net vs objectif (anneau de progression), net récurrent, revenu récurrent estimé (MRR/ARR) et LTV, qualité (taux d'annulation + taux de stop). Puis courbe nets vs collectés/jour, démographie (âge & don moyen), classement des équipes et meilleurs spots au rendement (net/h).
Vue master/detail : une grille de cards, puis un détail à onglets pour tout configurer (voir plus bas).
Les appels qualité (quality calls) pour valider, rappeler ou annuler les bulletins en attente.
Les rapports de session de rue (heures, spots, météo) saisis par les responsables, plus l'export PDF du dashboard.
Création et suivi des missions de collecte, objectifs, dates et tarifs.
Les lots de prélèvement SEPA : constitution du lot, suivi des dépôts chez l'association et de l'export.
Gestion des accès et rôles (recruteurs, responsables d'équipe, admins).
Référentiel des emplacements de collecte : vue liste et carte Leaflet (tuiles grisées), sélection synchronisée liste ↔ carte, marqueurs, tooltips et compteur de spots géolocalisés. Géocodage automatique, saisie d'adresse en autocomplétion, et géocodage groupé avec revue sur carte avant application.
La file des bulletins sans RIB, en attente d'un rappel. L'écran ne complète jamais un bulletin — la saisie de l'IBAN reste au recruteur, sur le terrain : il pilote les relances, recruteur par recruteur, avec un délai de garde entre deux rappels.
La réconciliation des bulletins arrêtés depuis un fichier CSV ou Excel. Le fichier est lu dans le navigateur, l'aperçu est un essai à blanc côté serveur : rien n'est écrit sans confirmation.
Le client gère ce qui porte sa marque : le logo affiché sur les écrans de connexion et les couleurs d'accent d'Acteon. La palette est proposée à partir du logo, lue dans le navigateur.
Une base de données dédiée, en lecture seule, branchable sur l'outil de votre choix. Activation en autonomie depuis Argos : provisionnement, reprise de l'historique puis miroir continu. Option à 20 € par mois.
Deux associations ne pilotent pas la même chose. Plutôt que d'imposer un tableau de bord, Argos laisse chacun construire le sien : les cards se déplacent, se redimensionnent, se retitrent et se règlent une par une. La disposition est propre à chaque utilisateur et le suit d'un appareil à l'autre.
Un panneau latéral ouvre la bibliothèque complète des cards — posées et disponibles, cherchables, groupées — et l'inspecteur de celle qu'on a sélectionnée. Glisser pour déplacer, tirer pour redimensionner, rien à enregistrer.
Chaque card a ses propres paramètres et peut suivre sa propre période, sans toucher au reste du dashboard. Les filtres généraux — association, mission, période — s'appliquent par-dessus.
Au-delà du catalogue, vos propres indicateurs : un constructeur guidé, avec aperçu en direct pendant la construction. La mesure existe avant d'être posée sur le tableau.
Un taux, un écart, un ratio entre deux mesures s'écrivent en formule : un langage arithmétique borné à 200 caractères, analysé par une grammaire explicite et jamais exécuté comme du code. Ce qui demandait un export et un tableur se lit sur le dashboard.
Pour qui veut aller plus loin, une composition libre de l'analyse, exécutée dans un bac à sable côté serveur. Les opérateurs capables d'exécuter du code sont refusés à n'importe quelle profondeur du pipeline, le périmètre du rôle est imposé en tête de la requête, et les données personnelles sont retirées avant que le résultat n'atteigne l'utilisateur.
La disposition et les réglages sont enregistrés côté serveur, pour chaque compte : le directeur, le responsable d'équipe et l'administrateur ouvrent chacun le tableau qu'ils se sont fait.
Le catalogue est fermé côté serveur : personne ne rédige jamais de requête. Au-dessus, les mesures calculées ne sont que de l'arithmétique, analysée puis jamais exécutée. Au-dessus encore, le mode expert tourne dans un bac à sable qui refuse les opérateurs exécutables et retire les données personnelles. C'est ce qui rend cette ouverture défendable devant un délégué à la protection des données.
Neuf widgets alimentés par l'analyse de toute la donnée — au-delà des KPI, les signaux qui expliquent la performance : rétention réelle, fuites du pipeline, joignabilité, valeur du donateur, risques.
La courbe de rétention réelle des donateurs, regroupés par cohorte de recrutement — combien tiennent dans le temps.
L'audit se fait dans les deux sens : les mandats approuvés que personne n'a déposés — un don consenti, jamais encaissé — et les dépôts qui n'ont jamais été approuvés, c'est-à-dire un mandat déposé sans avoir été validé.
La joignabilité et l'issue des quality calls, étape par étape — où se perdent les bulletins à rappeler.
Churn, LTV et don moyen déclinés par tranche d'âge : quelles tranches valent le plus sur la durée.
La santé des dépôts par statut, du lot constitué jusqu'au dépôt confirmé.
Le repérage des mandats qui partent dans deux lots, avant que l'association ne prélève deux fois le même donateur.
Le quadrant de conversion des recruteurs : volume brassé face au taux de validation, pour distinguer qui convertit.
Une zone travaillée une seule fois ne prend pas la tête du classement. Le lissage bayésien ramène les faibles effectifs vers la moyenne : le rendement affiché est celui sur lequel on peut envoyer une équipe la semaine suivante.
La vélocité de collecte (7 jours vs 30 jours) et son accélération : la dynamique en un coup d'œil.
Un clic sur « Télécharger PDF » génère un rapport imprimable du tableau de bord, avec en-tête de rapport (périmètre association / mission / période et date de génération) : le support idéal à présenter aux associations.
Un lot rejeté, c'est un mois de collecte qui attend un aller-retour avec l'association. La chaîne d'export est construite pour que le fichier soit ingéré du premier coup par son back-office.
Demandez à l'association le fichier que son back-office ingère déjà. Argos en déduit les colonnes, leur ordre, leurs en-têtes et leurs formats. Aucune transcription à la main, donc aucun lot rejeté sur une faute d'en-tête.
L'aperçu est calculé par le serveur, avec la fonction qui produit le vrai lot, sur de faux donateurs. Ce que vous voyez est exactement ce qui partira — et l'écran de paramétrage n'affiche jamais un IBAN réel.
Une colonne peut mêler du texte fixe et des champs du bulletin. Les valeurs figées suspectes — un code de période gelé, un consentement écrit en dur — sont signalées avant l'export, pas découvertes au rejet.
Référence de mandat configurable, avec jeton de date et un alphabet sans caractères confusables — pensée pour être relue à voix haute et recopiée depuis un mandat papier.
Le PDF sort à la charte de l'association, signature manuscrite comprise, et s'affiche correctement dans le client de messagerie du donateur.
Jour de prélèvement et jour de bascule se règlent association par association : le lot part quand elle l'attend, pas quand un calendrier général le voudrait.
Générer le lot, télécharger l'archive — le fichier et les PDF des mandats —, la déposer dans le système de l'association, revenir la confirmer dans Argos. C'est le parcours livré aujourd'hui, et nous préférons l'écrire plutôt que de vous le faire découvrir au premier dépôt.
Au clic sur une association, un écran de détail à onglets : du général aux templates de confirmation, en passant par les missions et le formulaire du bulletin.
Le bulletin qu'Argos analyse a été saisi dans Acteon, sur le trottoir, et il alimente l'espace que vos associations ouvrent dans Athéna. Un même noyau, aucune reprise de saisie, aucun export intermédiaire.
Dites-nous qui vous êtes ; nous vous montrons la suite sur vos propres cas, sans engagement.