Athéna est le portail que vous ouvrez à vos associations clientes. Elles y suivent l’avancement des missions que vous menez pour elles — bulletins nets, collecte, rythme. Vous choisissez les blocs ouverts, et ce que vous n’ouvrez pas n’est jamais écrit dans leur espace.
Donner de la visibilité à un client, c’est prendre le risque de lui montrer comment on travaille. Athéna est construit pour que ce risque n’existe pas : ce qui reste fermé ne quitte jamais votre base.
Ce que l’association consulte est calculé depuis vos bulletins, dans votre outil. Pas de fichier intermédiaire entre le terrain et elle, donc pas d’écart à justifier entre deux versions du même chiffre.
Chaque mission affiche votre nom, votre logo et votre couleur. L’invitation part à votre nom, avec votre logo : l’association sait avec qui elle travaille.
Une association voit l’avancement de sa mission, jamais la manière dont vous l’obtenez. Ce qui n’est pas exposé n’est pas masqué : il n’est jamais écrit dans son espace.
Chaque bloc se règle mission par mission, depuis Argos. Le réglage par défaut est prudent : l’avancement, les volumes, la collecte, la progression et les villes sont ouverts ; le taux d’annulation reste fermé tant que vous ne l’ouvrez pas. Le filtre s’applique à l’écriture : un bloc fermé n’est pas caché à l’affichage, il n’est jamais écrit chez l’association — il ne peut donc pas fuir par un filtre oublié. L’espace le dit d’ailleurs lui-même : le détail par recruteur et par emplacement « relève du savoir-faire » de votre agence.
Ce qu’Athéna ne fait pas encore : les chiffres sont écrits au moment où l’association accepte le suivi de la mission, et datés — son espace affiche « Chiffres arrêtés le… ». Leur mise à jour automatique n’est pas en service, et un réglage de bloc modifié ensuite ne s’applique qu’à la prochaine écriture. Réglez donc les blocs avant qu’elle accepte. Athéna vend aujourd’hui le contrôle de ce qui sort et le cloisonnement entre agences, pas la fraîcheur du chiffre : nous préférons l’écrire ici plutôt que vous le laisser découvrir devant votre client.
Une association qui travaille avec trois agences leur envoie trois fois son logo, ses coordonnées et ses gabarits — et corrige trois fois quand une adresse change. Dans Athéna, elle les tient à jour une seule fois, et chacune de ses agences les reçoit.
La séparation ne tient pas à une vérification mais à une liste fermée : les champs de droite n’y figurent pas, ils sont donc inatteignables, même par un défaut de code. Ce que l’association enregistre s’applique chez vous sans validation de votre part — sur ces champs-là, et sur eux seuls. Si votre base est momentanément injoignable, la mise à jour est retentée automatiquement.
Aucune association ne s’inscrit d’elle-même, et aucune ne paie. L’accès part de vous, se donne mission par mission, et se retire quand vous le décidez.
Depuis la fiche de l’association, vous saisissez l’adresse de son contact. L’invitation part par e-mail, à votre nom et avec votre logo. Le lien n’est jamais affiché de votre côté : seul son destinataire peut créer le compte.
Son contact choisit lui-même son mot de passe ; le lien d’invitation reste valable quatorze jours. L’espace distingue les administrateurs, qui décident, et les lecteurs, qui consultent.
Vous ouvrez le suivi depuis la mission ; il n’apparaît dans son espace qu’une fois accepté par un administrateur de l’association. Vous pouvez fermer l’accès à tout moment : ce que vous y aviez écrit est alors supprimé, pas seulement masqué.
Les chiffres que l’association consulte sont calculés depuis les bulletins saisis en rue avec Acteon et analysés dans Argos. Aucune ressaisie entre les trois applications.
Dites-nous qui vous êtes ; nous vous montrons ce que vos associations verraient, et comment vous le réglez.